mercredi 21 novembre 2018

Les populations de Foundiougne auront droit à une eau potable de manière continue dans les prochains jours. Le gouverneur a instruit le déploiement de l’unité de traitement de Fimela dans cette localité. Le transfert d’eau à partir d’un forage construit par le Pudc à Passy-Bitéyèle et la réalisation d’un nouveau forage dans ce village pour alimenter Foundiougne sont sur la table. Le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, à travers la Sones, va engager la réalisation d’une station de défluoration.

L’approche est holistique. La recherche de solutions à l’amélioration de la qualité de l’eau n’est pas imposée. Le gouverneur de la région de Fatick, Souleymane Ciss, le directeur général de la Sones et le directeur général de la Sde ont exposé aux bénéficiaires les options de résolution des teneurs élevées en sel et en chlorure. La séance est une séquence de libération de la parole.

Les habitants ont puisé au fond de leur cœur soit pour raconter leur souffrance, soit pour reconnaître la volonté des autorités de satisfaire une vieille doléance. « Personne ne boit l’eau de Foundiougne ni ne s’en sert pour se laver ou faire de la lessive. Malgré tout, vous avez trouvé des personnes sereines prêtes à échanger avec vous. Cela a été possible grâce au travail de l’administration », a souligné Mame Balla Guèye, habitant de Foundiougne.

S’ensuivent d’autres témoignages. Leur point commun : la dégradation de la qualité de l’eau consommée. Au fil des années, les concentrations en sel et en chlorure ont augmenté, privant les habitants de la ressource vitale. « La nappe a beaucoup d’eau. Mais, celle-ci a une forte teneur en sel et en chlorure. L’eau du premier forage, construit en 1952, n’est plus propre à la consommation. C’est pour cela que l’Etat a construit un deuxième forage réceptionné en janvier 2016 et qui, après des mois de fonctionnement, a aussi une eau très chargée en sel », a rapporté Saliou Ngom, ingénieur hydrogéologue à la Sones. Le tableau des analyses laisse apparaître des concentrations de 646,6 mg/l en 2011 et 660,3 mg/l à la date du 1er décembre 2011 et 639 mg/l le 1er juin 2013.

La différence est plus nette en 2017. La concentration est de 1050,8 mg/l et 1114,7 mg/l en 2017 à la date du 1er juillet 2017. L’augmentation des charges est à la limite du tolérable. Il faut des alternatives. Les responsables des services ont plusieurs solutions. Toutes les options ont été mises sur la table avec les mesures urgentes à court terme et à long terme. « Il y a eu une dégradation subite de la qualité de l’eau. La Sones et la Sde viennent s’enquérir de cette situation. Nous allons mettre en œuvre des solutions urgentes. Les populations ont demandé l’augmentation des camions citernes. Nous en avons actuellement trois. Nous allons déployer deux autres camions et, avec les populations, nous allons organiser leur gestion », a laissé entendre le directeur général de la Sde, Abdoul Ball. Comme la plupart des îles et presqu’îles du Sénégal, Foundiougne est assis sur une nappe productive affectée par l’intrusion de la langue salée. Les techniciens écartent toute probabilité de tomber sur une source d’eau potable. Le transfert est une option qui coule de source pour la Sones et la Sde. « Nous avons identifié des pistes de mini-transferts depuis le village de Fass-Bitéyèle qui est à quelques kilomètres et où le Pudc a construit un forage pour alimenter Mbame, localité située à moins de cinq km de Foundiougne », a expliqué le directeur général de la Sones, Charles Fall.

Une usine de traitement programmée
En plus de cet ouvrage, la réalisation d’un autre forage à Fass-Bitéyèle est sur la table. « Nous envisageons également un second forage à Fass-Bitéyèle. Nous allons poser une conduite qui viendra alimenter la localité de Foundiougne », a informé M. Fall. Aussi, l’acquisition d’une unité de défluoration est à l’étude. Au juste, le gouverneur de la région de Fatick a instruit les services déconcentrés à voir les possibilités de déployer l’unité de traitement installée à Fimela qui, jusqu’ici, n’est pas utilisée. Mieux, la ville de Foundiougne sera inscrite sur la carte de traitement de l’eau pour la consommation humaine et pour les autres usages. La construction d’une usine de traitement est programmée. Le coût de l’étude est inscrit dans l’exercice budgétaire 2017.

« Notre solution à long terme, c’est la construction d’une station de défluoration à l’image de ce que nous sommes en train de faire à Koungheul, Fatick et Kaolack. Ce projet sera étudié en 2018 et les travaux exécutés courant 2019. Ce sont ces solutions qui seront mises en œuvre. Le but est de sécuriser l’approvisionnement en eau de Foundiougne », a insisté le directeur général de la Sones. L’espoir de boire une eau potable est permis à Foundiougne où les notables et le maire ont salué l’approche holistique de recherche de réponses viables à la dégradation de la qualité de l’eau.

Le Soleil

Une vaste étude menée en Chine a démontré un lien entre l’exposition aux particules fines et une dégradation de la qualité du sperme. La pollution de l’air serait donc une cause de l’infertilité.

Selon une récente étude, l’exposition aux particules fines entraînerait une dégradation de la qualité du sperme et donc, expliquerait l’infertilité de nombreux hommes.

La pollution a un effet sur la morphologie des spermatozoïdes et donc sur la fertilité

Une étude publiée mardi 21 novembre dans la revue spécialisée Occupational & Environmental Medecine (1) démontre que la pollution a de nouveaux effets néfastes sur la santé. Elle suggère ainsi que la pollution de l’air, due aux particules fines, pourrait expliquer l’infertilité d’un « nombre significatif de couples ».

On estime aujourd’hui à 48,5 millions le nombre de couples infertiles dans le monde et, dans la majorité des cas, le problème vient de l’homme. Menée à Taïwan entre 2001 et 2014 auprès de 6.500 hommes âgés de 15 à 49 ans, cette vaste étude a évalué la qualité de leur sperme (nombre total de spermatozoïdes, forme/taille, mouvement).

Les résultats démontrent un « lien fort » entre l’exposition aux particules fines (de diamètre inférieur à 2,5 µm) et une dégradation de la qualité du sperme. Les effets de la pollution sur la forme des spermatozoïdes observés dans cette étude sont plutôt faibles. Mais les auteurs chinois s’inquiètent : « compte tenu de l’omniprésence de l’exposition à la pollution de l’air, un faible effet des particules fines sur la morphologie normale des spermatozoïdes pourrait entraîner l’infertilité d’un nombre important de couples ».

Minimiser l’impact de la pollution de l’air sur la santé reproductive à l’avenir

Pour mener à bien leur étude, les scientifiques ont mesuré les niveaux de particules fines à l’adresse du domicile de chaque participant pendant une période de trois mois, correspondant à la durée nécessaire pour générer le sperme. Pendant une durée de deux ans en moyenne, les chercheurs ont utilisé une approche mathématique combinée aux données satellites de la NASA. Et selon l’étude, chaque augmentation de 5 microgrammes de particules fines par mètre cube d’air sur une moyenne de deux ans était associée à une baisse significative de 1,29 % de la morphologie normale des spermatozoïdes.

Les conclusions globales sont critiquées par d’autres scientifiques. Ainsi, le professeur Allan Pacey, spécialiste britannique d’andrologie, estime que l’évaluation de la taille et de la forme des spermatozoïdes est « l’un des tests les plus difficiles à réaliser ».

En outre, il explique dans le Science Media Centre de Londres que ce critère ne serait pas aussi cliniquement pertinent qu’on le pensait. Les critiques sont entendues par les chercheurs, qui suggèrent que d’autres études soient menées sur ce thème, pour mieux cerner la façon selon laquelle la pollution de l’air peut interférer sur le développement des spermatozoïdes. Enfin, les auteurs souhaitent mettre en place une « stratégie globale » pour minimiser l’impact de la pollution de l’air sur la santé reproductive.

L’Organisation mondiale de la santé, pour sa part, préconise de limiter l’exposition aux particules fines à 10 µg/m3 en moyenne annuelle. Mais ces recommandations ne sont pas suivies au niveau de l’Union européenne, qui fixe depuis 2015 une limite de 25 µg/m3.

 

Le rhume, ou coryza de son petit nom, est dû à un virus (rhinovirus ou coronavirus) et les antibiotiques n’ont aucune action sur lui. Inutile donc de se bourrer de médicaments, le rhume guérit presque toujours de lui-même au bout de cinq à sept jours.

Certes, un rhume n’est pas très grave mais c’est pénible : mal à la gorge, éternuements, nez qui coule, fièvre, fatigue… Heureusement il existe des remèdes simples et naturels pour soigner un rhume, soulager les symptômes et aider l’organisme à chasser ce méchant épisode.

Mais n’oubliez pas que la règle d’or, c’est avant tout le repos pour que l’organisme puisse jouer son rôle.

1- Le miel et propolis contre le rhume

En cas d’infection légère, le miel est un remède populaire dans beaucoup de cultures que l’on administre aux enfants pour adoucir la gorge et calmer la toux, et dont les propriétés antimicrobiennes peuvent détruire les bactéries responsables d’une inflammation respiratoire. En plus, il les aide à mieux dormir.

Les produits de la ruche pour fabriquer une armure

Prendre chaque jour une cuillère à café de miel favorise les défenses du système immunitaire, permet de constituer une meilleure barrière naturelle contre l’évolution des virus courants.

Si votre nez est encombré, vous pouvez mettre une cuillère de miel dans un bol d’eau bouillante et inhaler la vapeur en mettant votre tête au-dessus du bol et en la recouvrant avec une serviette.

La propolis est très efficace contre les affections ORL, mais aussi en prévention des rhumes, pharyngites ou extinctions de voix. On l’utilise également pour soulager le nez irrité, et éviter la surinfection. On le trouve sous forme de spray ou de pastilles à sucer pour la gorge, les laryngites, et globalement sur tout ce qui est nez et gorge.

Gorge irritée ? Essayez le spray buccal apaisant bio des laboratoires Apimab, spécialiste des produits de la ruche depuis 1979, engagés dans une démarche durable et de certification bio.

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En hiver, la vitamine C, antioxydante, est d’autant plus importante qu’elle aide à combattre le rhume en période de froid. Les agrumes, les kiwis et les fruits exotiques comme la mangue ou la papaye remplacent les fruits rouges de l’été pour apporter de la vitamine C.

Combien par jour ? 1 ou 2 de ces fruits au minimum. À croquer, ou à boire sous forme de jus.

Attention : la vitamine C est très fragile. Le jus d’oranges pressées doit être bu dans les 30 minutes qui suivent la préparation, sous peine de ne plus contenir de vitamine C, qui aura eu le temps de se dégrader.

Egalement, certains compléments alimentaires peuvent aider à apporter de la vitamine, comme par exemple, l’A-C-E sélénium zinc de chez Fleurance Nature, qui permet de prévenir la dégénérescence des cellules de l’organisme responsable d’une dégradation de l’état général et ainsi préserver votre capital santé.En hiver, la vitamine C, antioxydante, est d’autant plus importante qu’elle aide à combattre le rhume en période de froid. Les agrumes, les kiwis et les fruits exotiques comme la mangue ou la papaye remplacent les fruits rouges de l’été pour apporter de la vitamine C.

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Attention : la vitamine C est très fragile. Le jus d’oranges pressées doit être bu dans les 30 minutes qui suivent la préparation, sous peine de ne plus contenir de vitamine C, qui aura eu le temps de se dégrader.

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