lundi 18 mars 2019

Une vaste étude menée en Chine a démontré un lien entre l’exposition aux particules fines et une dégradation de la qualité du sperme. La pollution de l’air serait donc une cause de l’infertilité.

Selon une récente étude, l’exposition aux particules fines entraînerait une dégradation de la qualité du sperme et donc, expliquerait l’infertilité de nombreux hommes.

La pollution a un effet sur la morphologie des spermatozoïdes et donc sur la fertilité

Une étude publiée mardi 21 novembre dans la revue spécialisée Occupational & Environmental Medecine (1) démontre que la pollution a de nouveaux effets néfastes sur la santé. Elle suggère ainsi que la pollution de l’air, due aux particules fines, pourrait expliquer l’infertilité d’un « nombre significatif de couples ».

On estime aujourd’hui à 48,5 millions le nombre de couples infertiles dans le monde et, dans la majorité des cas, le problème vient de l’homme. Menée à Taïwan entre 2001 et 2014 auprès de 6.500 hommes âgés de 15 à 49 ans, cette vaste étude a évalué la qualité de leur sperme (nombre total de spermatozoïdes, forme/taille, mouvement).

Les résultats démontrent un « lien fort » entre l’exposition aux particules fines (de diamètre inférieur à 2,5 µm) et une dégradation de la qualité du sperme. Les effets de la pollution sur la forme des spermatozoïdes observés dans cette étude sont plutôt faibles. Mais les auteurs chinois s’inquiètent : « compte tenu de l’omniprésence de l’exposition à la pollution de l’air, un faible effet des particules fines sur la morphologie normale des spermatozoïdes pourrait entraîner l’infertilité d’un nombre important de couples ».

Minimiser l’impact de la pollution de l’air sur la santé reproductive à l’avenir

Pour mener à bien leur étude, les scientifiques ont mesuré les niveaux de particules fines à l’adresse du domicile de chaque participant pendant une période de trois mois, correspondant à la durée nécessaire pour générer le sperme. Pendant une durée de deux ans en moyenne, les chercheurs ont utilisé une approche mathématique combinée aux données satellites de la NASA. Et selon l’étude, chaque augmentation de 5 microgrammes de particules fines par mètre cube d’air sur une moyenne de deux ans était associée à une baisse significative de 1,29 % de la morphologie normale des spermatozoïdes.

Les conclusions globales sont critiquées par d’autres scientifiques. Ainsi, le professeur Allan Pacey, spécialiste britannique d’andrologie, estime que l’évaluation de la taille et de la forme des spermatozoïdes est « l’un des tests les plus difficiles à réaliser ».

En outre, il explique dans le Science Media Centre de Londres que ce critère ne serait pas aussi cliniquement pertinent qu’on le pensait. Les critiques sont entendues par les chercheurs, qui suggèrent que d’autres études soient menées sur ce thème, pour mieux cerner la façon selon laquelle la pollution de l’air peut interférer sur le développement des spermatozoïdes. Enfin, les auteurs souhaitent mettre en place une « stratégie globale » pour minimiser l’impact de la pollution de l’air sur la santé reproductive.

L’Organisation mondiale de la santé, pour sa part, préconise de limiter l’exposition aux particules fines à 10 µg/m3 en moyenne annuelle. Mais ces recommandations ne sont pas suivies au niveau de l’Union européenne, qui fixe depuis 2015 une limite de 25 µg/m3.

 

Le rhume, ou coryza de son petit nom, est dû à un virus (rhinovirus ou coronavirus) et les antibiotiques n’ont aucune action sur lui. Inutile donc de se bourrer de médicaments, le rhume guérit presque toujours de lui-même au bout de cinq à sept jours.

Certes, un rhume n’est pas très grave mais c’est pénible : mal à la gorge, éternuements, nez qui coule, fièvre, fatigue… Heureusement il existe des remèdes simples et naturels pour soigner un rhume, soulager les symptômes et aider l’organisme à chasser ce méchant épisode.

Mais n’oubliez pas que la règle d’or, c’est avant tout le repos pour que l’organisme puisse jouer son rôle.

1- Le miel et propolis contre le rhume

En cas d’infection légère, le miel est un remède populaire dans beaucoup de cultures que l’on administre aux enfants pour adoucir la gorge et calmer la toux, et dont les propriétés antimicrobiennes peuvent détruire les bactéries responsables d’une inflammation respiratoire. En plus, il les aide à mieux dormir.

Les produits de la ruche pour fabriquer une armure

Prendre chaque jour une cuillère à café de miel favorise les défenses du système immunitaire, permet de constituer une meilleure barrière naturelle contre l’évolution des virus courants.

Si votre nez est encombré, vous pouvez mettre une cuillère de miel dans un bol d’eau bouillante et inhaler la vapeur en mettant votre tête au-dessus du bol et en la recouvrant avec une serviette.

La propolis est très efficace contre les affections ORL, mais aussi en prévention des rhumes, pharyngites ou extinctions de voix. On l’utilise également pour soulager le nez irrité, et éviter la surinfection. On le trouve sous forme de spray ou de pastilles à sucer pour la gorge, les laryngites, et globalement sur tout ce qui est nez et gorge.

Gorge irritée ? Essayez le spray buccal apaisant bio des laboratoires Apimab, spécialiste des produits de la ruche depuis 1979, engagés dans une démarche durable et de certification bio.

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En hiver, la vitamine C, antioxydante, est d’autant plus importante qu’elle aide à combattre le rhume en période de froid. Les agrumes, les kiwis et les fruits exotiques comme la mangue ou la papaye remplacent les fruits rouges de l’été pour apporter de la vitamine C.

Combien par jour ? 1 ou 2 de ces fruits au minimum. À croquer, ou à boire sous forme de jus.

Attention : la vitamine C est très fragile. Le jus d’oranges pressées doit être bu dans les 30 minutes qui suivent la préparation, sous peine de ne plus contenir de vitamine C, qui aura eu le temps de se dégrader.

Egalement, certains compléments alimentaires peuvent aider à apporter de la vitamine, comme par exemple, l’A-C-E sélénium zinc de chez Fleurance Nature, qui permet de prévenir la dégénérescence des cellules de l’organisme responsable d’une dégradation de l’état général et ainsi préserver votre capital santé.En hiver, la vitamine C, antioxydante, est d’autant plus importante qu’elle aide à combattre le rhume en période de froid. Les agrumes, les kiwis et les fruits exotiques comme la mangue ou la papaye remplacent les fruits rouges de l’été pour apporter de la vitamine C.

Combien par jour ? 1 ou 2 de ces fruits au minimum. À croquer, ou à boire sous forme de jus.

Attention : la vitamine C est très fragile. Le jus d’oranges pressées doit être bu dans les 30 minutes qui suivent la préparation, sous peine de ne plus contenir de vitamine C, qui aura eu le temps de se dégrader.

Egalement, certains compléments alimentaires peuvent aider à apporter de la vitamine, comme par exemple, l’A-C-E sélénium zinc de chez Fleurance Nature, qui permet de prévenir la dégénérescence des cellules de l’organisme responsable d’une dégradation de l’état général et ainsi préserver votre capital santé.

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Selon une étude parue en Novembre 2007 dans la revue « Obstétrics and Gynécology », effectuée auprès de plus de 17.000 femmes, un régime alimentaire particulier associé à un contrôle du poids et à une activité physique régulière, pourraient permettre de tomber plus facilement enceinte en diminuant les troubles de l'ovulation, mise en cause dans près du tiers dans causes d'infertilité.

Aliments à privilégier

Selon cette étude réalisée par une équipe de chercheurs de la Harvard School of Public Health de Boston, l'amélioration de sa fertilité passerait par la consommation d'aliments riches en fibres (pain complet, pâtes, riz, fruits, légumes...), par l'augmentation de la consommation de protéines végétales (petits pois, lentilles, soja, amande, etc.) et de celle des produits laitiers entiers : la consommation de plusieurs portions de produits allégés chaque semaine augmenterait en effet les risques de troubles de l'ovulation, et par conséquence les risques d'infertilité.

Il faudrait en revanche consommer moins de protéines animales (viande, œufs...), moins d'acide gras trans, retrouvés dans les produits industriels (pâtisseries...) et d'aliments sucrés (préférer les glucides complets (pates, riz...).

Il est également recommandé de manger des aliments contenant du fer(poissons, sardines, thon, hareng, haricots blancs, lentilles, pois chiches...), des aliments contenant des vitamines, comme par exemple les fruits et jus de fruits (VIT C), les épinards, cresson, pissenlit, mâche, noix (VIT B9).

 

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