lundi , 20 janvier 2020
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Alioune Badara Cissé : “Ce que je n’aime pas en Macky Sall”

“Il est bien des choses que je n’aime du tout et que je vois autour de lui”, a dit Alioune Badara Cissé à propos de Macky Sall. Inversement, ce dernier en trouve dix fois plus chez lui sans doute.

Le débat sur ses ambitions présidentielles ressurgit à l’heure de la succession du patron de l’APR.

Il n’empêche, ses relations avec le président se sont nettement améliorées. Depuis, il est devenu Médiateur de la République.

“J’ai annoncé au chef de l’État que j’ai l’ambition de retrouver mon parti à la fin de mon mandat”, a révélé sur les ondes de la Rfm, ce dimanche, celui qui continue de croire à la base, au militant de premier rang.

Il précise qu’il ne sera pas candidat sur recommandation du président de la République. Mais sur la base de consultations avec sa famille, politique entre autres, de ses proches, des personnes ressources comme les anciens présidents Abdoulaye Wade et Abdou Diouf…

“Macky Sall et Idrissa Seck…”

Le Médiateur demeure convaincu le parti regorge de talents, de capacités pour succéder à Macky Sall. “A 62 ans dans une quinzaine de jours, je n’ai plus le souffle de créer un autre parti”, a-t-il expliqué.

A l’heure des rumeurs sur des rencontres secrètes entre Macky Sall et Idrissa Seck (Rewmi), optimiste, il pense que les deux personnalités devraient se retrouver pour l’intérêt du Sénégal. Uniquement.

“Jamais je n’aurais limogé Sory Kaba”

Alioune Badara Cissé assure ensuite que le débat sur un probable troisième mandat de Macky Sall n’est pas l’ambiance qui prévalait au moment il était écarté en 2012.

Il déplore ainsi le limogeage de Sory Kaba à la direction des Sénégalais de l’extérieur. A sa place, dit il, une seule adresse aurait suffit sans qu’on ait besoin de prendre une sanction.

“Jamais je ne l’aurais fait”, insiste-t-il, mettant en exergue une intelligence écartée. “Je ne veux pas qu’on perde nos talents en cours de route”, a soutenu l’avocat même s’il reconnait que Sory Kaba s’est trompé.

Pour lui, la démocratie est de mise à l’APR. Certains ne sont pas empêchés de parler du troisième mandat. Lui, non. Car des personnes sont qualifiées pour le faire. Notamment le juge constitutionnel.

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