mercredi 16 janvier 2019

Depuis son investiture le 20 janvier, pas un jour ne passe sans que Donald Trump ne se fasse remarquer pour son comportement à la Maison Blanche. Les mensonges, déclarations outrancières, attaques envers la presse... la liste est longue.

Le président américain attire aussi très régulièrement les critiques pendant ses jours de repos, et particulièrement sur les sauts qu'il s'octroie dans son palace de Mar-a-Lago en Floride pour jouer au golf. Celui qui critiquait violemment Barack Obama pour ses sorties sur le green, y a passé ce lundi 3 juillet sa 35e journée, sur 164 au pouvoir.

Si Trump et le golf ne font plus qu'un, dans le passé le milliardaire new-yorkais profitait aussi régulièrement de ses excursions dans sa demeure en Floride pour jouer au tennis. Une photo datée du 13 février 2010, capturant cette occupation, a notamment ressurgi fin juin.
Ce n'est cependant pas l'incroyable coup droit de Donald Trump qui a attiré l'œil des internautes. Sur les réseaux sociaux, on ne se lasse pas de commenter la transparence du short blanc que porte le président et les sous-vêtements qu'il laisse apparaître.

Depuis quelques jours, alors que le milliardaire new-yorkais continue ses remarques sur le physique des femmes, l'image est devenu un mème et fait partie des clichés les plus détournés sur le site Reddit dans la section "photoshop battles", souvent en réponse à son attitude jugée irrespectueuse par beaucoup. 

Les dirigeants des pays du G5 Sahel, en présence du président français Emmanuel Macron, ont acté, dimanche 2 juillet à Bamako, la constitution d’une force antidjihadiste conjointe et débloqué des fonds pour commencer son déploiement à l’automne.

Les présidents Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Idriss Déby Itno (Tchad), Mohamed Ould Abdelaziz (Mauritanie), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso) et Mahamadou Issoufou (Niger) se sont engagés à une contribution de 10 millions d’euros chacun, qui s’ajouteront aux 50 millions promis par l’Union européenne.
De quoi amorcer le financement d’une force qui devrait coûter 423 millions d’euros, a précisé le président malien lors d’une conférence de presse avec son homologue français au terme du sommet.

« Il y a urgence, parce que ceux qui sont en face n’attendent pas », a expliqué M. Keïta, en référence aux djihadistes. « Pas besoin de réunir tous les financements pour commencer », a renchéri M. Macron, qui a annoncé une aide matérielle et logistique française équivalente à 8 millions d’euros d’ici à la fin de l’année, avec notamment 70 véhicules tactiques et du matériel de transmission et de protection.

Le président français a souhaité une mise en place du commandement à la fin du mois d’août, ajoutant : « L’important, c’est que cette force conjointe soit pleinement opérationnelle à l’automne, avec les premiers financements débloqués (…) et qu’elle ait ses premiers résultats. »
La France poursuit son engagement au Mali

Face à la dégradation de la situation dans le centre du Mali, limitrophe du Burkina Faso et du Niger, gagnés à leur tour par les violences djihadistes, le G5 avait réactivé, lors d’un sommet en février à Bamako, le projet de cette force.

Déployée dans un premier temps aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, avec un effectif initial de 5 000 hommes, basée à Sévaré (dans le centre du Mali), elle s’ajoutera à l’opération française « Barkhane » qui traque les djihadistes dans le Sahel et à la Mission de l’ONU au Mali (la Minusma).

La France restera d’ailleurs engagée au Mali au sein de l’opération « Barkhane », « aussi longtemps qu’il le faudra », pour gagner la bataille contre le terrorisme, a déclaré Emmanuel Macron lors d’un discours devant la communauté française à Bamako :

« Je le dis ici à nos hommes qui se battent pour cette liberté. Nous la gagnerons, cette bataille, nous y mettrons les moyens qu’il faut, la détermination qu’il faut, et je sais que cela prendra du temps. Mais nous y parviendrons. »

« Les résultats doivent être au rendez-vous »

Pour compléter les fonds nécessaires au lancement de la force antidjihadiste, une conférence des donateurs est prévue prochainement, avec, selon Paris, un apport programmé de l’Allemagne, qui participe déjà en force à la Minusma et à la mission européenne de formation de l’armée malienne.

Emmanuel Macron a surtout exhorté les cinq pays du Sahel à démontrer l’efficacité de leur initiative face aux djihadistes. « Les résultats doivent être au rendez-vous pour convaincre nos partenaires », leur a-t-il lancé, leur demandant aussi « dans un esprit de partenariat et d’exigence réciproque » de mener « des réformes institutionnelles et des efforts de gouvernance, appelés par vos populations ».

Concernant les préoccupations financières exprimées la semaine dernière par le président tchadien, dont le pays participe déjà aux opérations de la Minusma et de la force multinationale contre le groupe islamiste nigérian Boko Haram, il a été rasséréné par les discussions du sommet, selon MM. Keïta et Macron. Le président français a aussi annoncé une augmentation des aides au développement pour le Sahel, via l’Agence française de développement, à raison de 200 millions d’euros sur cinq ans

Le Monde (avec Afp)

Le jeune homme de 23 ans, proche de l'idéologie d'extrême droite, a été signalé par des internautes après avoir cherché à se procurer une kalachnikov sur un forum de jeux vidéo. Celui-ci projetait d’assassiner le président de la République lors du défilé du 14-Juillet prochain.

Un jeune homme de 23 ans, qui menaçait de tuer le président français Emmanuel Macron lors du défilé du 14 juillet prochain à Paris, a été inculpé et écroué, selon une source judiciaire citée par l’AFP. Proche de l’idéologie d’extrême-droite et de sensibilité nationaliste, l’individu a été interpellé le 28 juin à son domicile d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise. Déjà condamné pour apologie du terrorisme, il a été inculpé pour « entreprise individuelle terroriste » après avoir cherché à se procurer une arme à feu.

Durant sa garde à vue, le jeune homme a déclaré vouloir s’en prendre aux « musulmans, juifs, noirs, homosexuels », selon l’AFP. Il a également avoué aux enquêteurs avoir eu l’intention de tuer Emmanuel Macron lors du traditionnel défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées. Trois couteaux de cuisine ont été retrouvés dans son véhicule et l'exploitation des données de son ordinateur a révélé qu'il avait effectué des recherches sur internet concernant des cibles potentielles, d'après une source proche de l'enquête citée par l’AFP.

Un habitué du forum jeuxvideo.com

Pour préparer son attentat, il avait cherché, le 25 juin, à acheter une kalachnikov auprès d’un tireur sportif sur le site jeuxvideo.com. Il a été signalé par plusieurs internautes sur la plateforme Pharos, qui permet de signaler des contenus ou des comportements illicites sur internet, ainsi que sur la plateforme internet-signalement.gouv.fr.

Le suspect n’en est pas à son coup d’essai. Sous le pseudo Trianon95, il fréquentait les forums de jeuxvideo.com et notamment des posts à tendance nationaliste, voire raciste. Sur un post de février 2017, il écrit : « J'ai aucune haine envers les musulmans mais je considère que l'islam est une religion incompatible avec la France notamment parce qu'elle est bien plus qu'une religion, c'est plus une doctrine, et presque un état à part entière (je pense pareil du judaïsme). Quand l'islam dit aux femmes de se voiler, la loi française l'interdit, comment on fait alors ? »

Le suspect déjà condamné en 2016 pour apologie du terrorisme

Toujours sur jeuxvideo.com, il avait posé le 19 mars 2017 le récit d’un précédent séjour en prison. « J’ai été incarcéré 10 mois 1/2 dans deux maisons d'arrêt, parce que j'ai fait le con sur JVC (jeuxvideo.com, ndlr). » Le jeune homme avait en effet été condamné en 2016 à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve pour provocation à la haine raciale et apologie du terrorisme après avoir vanté les actes d'Anders Behring Breivik, l'auteur de l'attentat du 22 juillet 2011 en Norvège.

L’histoire n’est pas sans rappeler celle de Maxime Brunerie, un militant néonazi de 25 ans qui avait tenté d'assassiner le président Jacques Chirac lors du défilé du 14 Juillet 2002. Il s'était rendu sur les Champs avec un fusil 22 long rifle dissimulé dans un étui à guitar, et avait tiré sur le chef de l’Etat avant d’être maîtrisé par des passants. Condamné en décembre 2004 à dix ans de réclusion criminelle, il a été libéré en août 2009.

RFI (avec AFP)

François de Rugy, ex-écologiste passé à la République en marche (Rem) du président de la République française Emmanuel Macron, a été élu mardi largement, avec 353 voix, treizième président de l'Assemblée nationale de la Ve République. Parmi les quatre autres prétendants au perchoir, Jean-Charles Taugourdeau (LR) a récolté 94 voix et Laure de La Raudière (Lr, groupe des constructifs) 34 voix, a annoncé peu avant 17H00 à la tribune de l'Assemblée le doyen d'âge, Bernard Brochand (Lr), qui présidait la séance. Les députés ont salué l'élection de M. de Rugy par une longue standing ovation.
Avec Le point.fr

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