samedi 23 mars 2019

Au Brésil, l’ancien président Lula a été condamné à plus de 9 ans de prison pour corruption, ce mercredi 12 juillet. Icône de la gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, qui a été à la tête du Brésil de 2003 à 2010, restera en liberté jusqu’à son procès en appel.

Reconnu coupable d’avoir bénéficié de pots-de-vin pour plus d’un million d’euros, l’ancien président a été condamné pour corruption et blanchiment d’argent.

Lula aurait reçu un appartement triplex situé dans une station balnéaire. Un cadeau de l’entreprise de BTP brésilienne OAS en échange de l’attribution de contrats avec la compagnie pétrolière publique Petrobras, au coeur du plus gros scandale de corruption de l’histoire du pays.

Selon le juge Sergio Moro, deux témoignages confirment que Lula aurait demandé à ce que des preuves de la transaction soient détruites. Le magistrat n’a pas décrété de prison préventive. L’ancien ouvrier métallurgiste devenu président la République pourra donc rester libre en attendant son jugement en appel.

Quatre autres procédures judiciaires

Mais il reste visé par quatre autres procédures judiciaires, toutes liées au vaste scandale de corruption Petrobras, avec le trucage systématique des appels d’offres du géant pétrolier brésilien. Plus de 2 milliards d’euros ont été détournés en 10 ans. Le juge Moro a conclu sa sentence par cette phrase, sans appel : « Peu importe la hauteur à laquelle vous vous trouvez dans la société, la loi est toujours plus haute que vous ».

Cette décision risque en tout cas de provoquer un séisme dans le pays, déjà secoué par un énorme scandale de corruption, le plus grave de l’histoire du Brésil. Ce verdict compromet les chances de l’ancien chef de l’Etat de se présenter à la présidentielle de 2018.

Malgré les affaires et un niveau élevé de rejet, il est largement en tête des intentions de vote.

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C'est une phrase qui depuis quelques jours fait bondir les réseaux sociaux. Interrogé sur la situation de l'Afrique au sommet du G20, Emmanuel Macron a expliqué que, selon lui, l'un des défis du continent est «civilisationnel» et ses problèmes liés entre autre à la surnatalité, évoquant des femmes qui ont entre 7 et 8 enfants. Un raccourci jugé raciste par bon nombre d'internautes et de journaux à l'étranger.

« Raciste », « condescendant », fruit d'une « vision colonialiste »… Les qualificatifs dans la presse étrangère et sur les réseaux sociaux sont unanimement critiques. En cause, cette phrase du président français : « Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien ».

Cette déclaration extrait de la réponse à la question d'un plan Marshall pour l'Afrique ne passe pas. Pas tant le chiffre sur le taux de fécondité mais plutôt ce que la phrase semble sous-entendre, à savoir que le problème du développement de l'Afrique viendrait des femmes qui auraient trop d'enfants. Une assertion fausse estime la politologue Françoise Verges, spécialiste de la question. « La plupart des études prouvent aujourd'hui que c'est le sous-développement qui entraîne la surpopulation », a-t-elle confié au journal Libération.

Quelques semaines à peine après le dérapage raciste sur les « kwassas kwassas », ces embarcations utilisées par des passeurs pour l'immigration clandestine des Comores vers Mayotte, pour le site américain Quartz, cette nouvelle déclaration sur la surnatalité en Afrique traduit la vision colonialiste de la France.

RFI

Retraite anticipée dans un couvent italien pour un haut dignitaire du Vatican, après avoir été surpris par la police en pleine soirée libertine, révèle le journal italien Il Fatto Quotidiano.

En juin dernier, des voisins avertissent les autorités, dérangés par le bruit et les allées et venues incessantes dans un des appartements de l’ancien palais de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.

Sur place, les policiers ont trouvé une dizaine d’hommes se livrant aux joies de la chair et consommant de la drogue en quantité. Le locataire des lieux n’est autre qu’un des secrétaires du cardinal Francesco Coccopalmerio, conseiller personnel du Pape François. Son nom n’a toutefois pas été révélé.

Informé de cette affaire, le souverain pontife a demandé la démission du cardinal Francesco Coccopalmerio, qui avait proposé la nomination comme évêque de son secrétaire, peut-on lire dans le journal italien. Le secrétaire, qui a été admis dans une clinique de désintoxication, a ensuite été envoyé en retraite dans un couvent. 20minutes.fr

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