mercredi 16 janvier 2019

Faire en sorte que le Sénégal soit pionnier dans la technologie led en Afrique de l’Ouest. Tel est l’objectif de Babacar Bathiery, un jeune ingénieur qui ambitionne d’installer une usine de fabrique de lampes et lampadaires led d’une capacité de production de 100.000 lampes. M. Bathiery espère, avec une telle usine, réduire la facture d’électricité des Sénégalais qui pourront, selon lui, utiliser les lampes chez eux et dépenser moins. « Nous allons faire des produits long life qui vont durer très longtemps ; ce sera des produits de qualité qui sont garantis », dit le promoteur de AdMec, la société qu’il vient de mettre en place avec d’autres jeunes sénégalais, au cours d’une conférence de presse durant laquelle il a expliqué son projet. Babacar Bathiery espère allier réduction de la facture d’énergie à la qualité des produits.

« La technologie Led apporte, au moins, 60% d’économie d’énergie ; que ce soit pour les éclairages dans les maisons que les éclairages dans les rues ; ce qui nous différencie des autres, c’est que nous ne sommes pas des commerçants. Nous sommes du métier, c’est notre domaine d’expertise », a confié ce natif de Bargny. La concurrence, dans ce domaine de production des lampes led, le jeune ingénieur dit en être conscient. Il dit avoir un avantage comparatif par rapport aux autres promoteurs. « On est prêt à faire face à la concurrence parce qu’on n’a pas l’intention de s’arrêter à 60 ou 70% d’économie d’énergie, mais nous avons des solutions avec notre centre de recherche et développement pour améliorer ce point sur l’économie d’énergie », explique-t-il. Pour l’heure, Babacar Bathiery dit avoir déjà trouvé des partenaires qui vont participer à la construction de l’usine estimée à 3,5 milliards de FCfa, à Bargny et qui va générer 550 emplois.

Le Soleil

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a présidé ce vendredi 21 juillet une cérémonie de signature de l’accord de financement du projet « Train Express Régional Dakar-Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) », surnommé « TER Dakar-AIBD », dont le lancement des travaux s’est tenu depuis le 14 décembre 2016.
Avec cet accord de prêt, les autorités viennent de boucler le financement d’un des projets phares du PSE, grâce à l’accompagnement de la Banque africaine de développement (BAd), pour un montant de 120 milliards FCFA qui s’ajoute ainsi aux concours financiers de la BID pour 197 milliards de FCFA et de la coopération française pour 133 milliards de FCFA. L’Etat se charge d’assurer sa contrepartie financière, 124 milliards.
Amadou Ba se réjouit qu’avec ce nouveau projet, le Groupe de la BAD vient quasiment d’honorer ses engagements pris lors de la 7ème Réunion du Groupe consultatif, tenue à Paris les 24 et 25 février 2014, pour le financement du gap du Plan d’Actions Prioritaires (PAP) 2014-2018 du PSE. Concrètement, pour une annonce de 400 milliards, ladite banque a atteint un cumul d’approbations de 473 milliards. Soit un taux de concrétisation des engagements financiers de 118%, à un an et 6 mois du terme de la première phase quinquennale du PSE.
Le projet du TER permettra de relier Dakar à d’importants pôles de développement tels que la nouvelle zone économique spéciale, le nouvel Aéroport International Blaise Diagne, le pôle urbain de Diamniadio, le centre touristique de Mbour, ainsi que l’intérieur du pays ; faire jouer au chemin de fer un rôle croissant dans la résolution des problèmes de mobilité urbaine et interurbaine entre Dakar et les capitales régionales ; favoriser une politique de développement urbain et rural à l’extérieur des zones saturées de Dakar ; répondre aux besoins d’un aménagement équilibré du territoire pour une meilleure répartition des richesses par notamment l’intégration des collectivités traversées dans le tissu urbain et le développement de nouvelles métropoles ; créer 10 000 emplois directs ainsi que des emplois indirects ; et enfin améliorer la sécurité routière et ferroviaire.
 
 

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