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DÉCOUVERTE : Sokhna Ndongo, Sénégalaise et championne du monde des bactéries chez Didier Raoult

C’est l’homme du moment. Sur le devant de la scène mondiale avec sa proposition de soigner le coronavirus avec de l’hydroxychloroquine, Didier Raoult est devenu une célébrité planétaire.

Mais derrière le microbiologiste franco-sénégalais et directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection (Marseille) qui est peut-être sur le point de trouver un remède au COVID-19, il y a des chercheurs talentueux, dont une Sénégalaise. Sokhna Ndongo, 33 ans, fait partie de l’équipe de l’Unité de recherche en maladies infectieuses et tropicales émergentes (Urmite), à Marseille.

À 29 ans, elle a été en 2016 championne du monde de l’isolement de bactéries chez l’homme avec 50 bactéries découvertes, devant la Nigérienne Maryam Tidjani Alou (30).

Les deux chercheuses ont découvert plus de 200 espèces de bactéries entièrement nouvelles isolées à partir du microbiote digestif. La même année, elles avaient aussi co-signé un article dans la revue scientifique Nature Microbiology.

Partie du Sénégal en 2011, elle a obtenu son master en Parasitologie au Maroc avant d’enchaîner avec un second à Limoges. Arrivée à Marseille en 2014, elle travaille au laboratoire de bactériologie-virologie de Didier Raoult.

Très appréciée au sein de l’équipe de chercheurs de microbes, Sokhna Ndongo a présenté sa thèse en 2018 sur la « Culture et description des bactéries anaérobies strictes du microbiote digestif », sous sa supervision du professeur Raoult qui l’avait présentée comme l’un de ses apprentis chercheurs les plus prometteurs.

Didier Raoult : « Son devoir est de devenir un modèle »

« J’espère qu’elle sera un exemple pour ses enfants et les (autres) autour d’elle parce que les femmes ont besoin de modèles qui leur montrent que les aléas de la vie nemprchent pas de réussir. Son devoir est maintenant de devenir un modèle. C’est mon honneur d’avoir des étudiants qui réussissent et arrivent à une production scientifique de ce niveau là, passer par des aléas pour survivre, rebondir et faire des travaux remarquables », avait témoigné Raoult lors de la présentation de sa thèse à Marseille.

À terme, son rêve est de transférer ses connaissances au Sénégal, son pays natal qui tient en elle une valeur sûre de la recherche scientifique.

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